Levée de fonds pour PME et ETI
Equity, quasi-equity, dette senior et mezzanine
Un financement bien calibré, c’est cinq ans de marge de manœuvre. Un financement mal calibré, c’est cinq ans de contrainte. Entre les deux, il n’y a pas grand-chose : la dilution choisie ou subie, le pacte d’actionnaires lu ou pas, la clause de liquidité négociée ou ignorée.
La structure de financement choisie aujourd’hui conditionne la trajectoire d’une entreprise pour les cinq prochaines années. Entre dilution, dette et instruments hybrides, le bon arbitrage dépend du projet, de la sensibilité du dirigeant au partage du capital, de l’état du marché. Arcadia Partners accompagne les dirigeants de PME et d’ETI dans leur stratégie de financement et leurs opérations d’ouverture de capital, au-delà de la simple intermédiation bancaire.
Quand consulter un conseil en levée de fonds
Les situations que nous accompagnons ressemblent à celles-ci. Une PME en croissance qui a identifié un projet de développement, nouveau site industriel, internationalisation, acquisition, et qui se demande comment le financer sans diluer ses actionnaires historiques au-delà du raisonnable. Un dirigeant de société sous LBO qui doit refinancer sa dette dans un contexte de marché tendu et négocier de nouveaux covenants. Une famille actionnaire qui veut donner de la liquidité à un membre sortant sans perdre le contrôle. Un projet entrepreneurial post-cession qui cherche un partenaire en quasi-equity pour accélérer une nouvelle phase.
Nous intervenons sur des levées entre 1 et 10 M€, tous instruments confondus. Nous n’intervenons pas sur les levées early-stage ou venture capital. Notre terrain est le financement des PME et ETI établies, rentables, en phase de transformation ou de consolidation.
Construire le récit de financement
Le premier travail est de construire le récit de financement : quelle histoire l’entreprise raconte, quel projet elle finance, quelle trajectoire prévisible sur cinq ans, quels risques assumés. Ce document fait la différence entre une levée qui aboutit aux conditions espérées et une levée qui se fait dans l’urgence avec une décote sur la valorisation.
C’est aussi à ce stade que se tranche l’arbitrage de fond : faut-il ouvrir le capital, recourir à la dette, combiner les deux. Cet arbitrage n’est pas qu’une question de coût du capital, c’est une question de contrôle et de trajectoire. Nous l’avons mis en perspective avec une autre décision structurante du dirigeant, celle de lever des fonds plutôt que de céder.
Identifier les bons partenaires financiers
Nous identifions ensuite les partenaires financiers adaptés : fonds mid-market, banques d’affaires spécialisées, investisseurs en quasi-equity, dette privée, family offices sophistiqués. La liste est courte, qualifiée, et chaque investisseur est approché individuellement. Nous négocions les term-sheets aux côtés du dirigeant, avec une attention particulière aux clauses qui se négocient rarement : gouvernance post-investissement, clauses de liquidité, drag-along, tag-along, anti-dilution.
Cadre d’engagement
Mandat exclusif, retainer mensuel plus success fee à la réalisation de la levée. Durée typique : six à douze mois.
Notre engagement, c’est d’arbitrer en faveur du dirigeant, pas du marché. Un investisseur, c’est facile à trouver. Le bon investisseur, dans la bonne structure, à la bonne valorisation, c’est plus rare. C’est là que nous nous engageons. Si vous réfléchissez à une levée, on peut en parler avant que le besoin devienne urgent.

